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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 08:15

j'ai lu récemment un bouquin qui s'intitule Prince d'orchestre écrit par Metin Arditi, publié aux éditions Acte Sud que je vous recommande.


on suit l'histoire d'un chef d'orchestre fictif supra-sacré du monde musical (ultra orgueilleux, narcissique et, comble du malheur, devenu suffisant à l'égard de la Musique et plus que méprisant pour ses confrères) qui, de son sommet ne voit pas la pente et chute brusquement, rattrapé par les traumatismes de son enfance. autour de sa déchéance et ses mésaventures, on suit le parcours d'autres personnages qui le croisent, par hasard ou a fortiori, et qui, les uns le faisant couler, les autres tâchant de le soutenir, l'aider. l'auteur nous permet d'observer la part d'intime de chaque personnage et ne les épargne guère, jusqu'au médecin-psychiatre qui pense à sa petite gloire personnelle.

ce qui m'a d'abord plu dans ce bouquin, c'est de voir un de ces paons se vautrer. (ce qui n'est pas très glorieux de ma part, reflétant ainsi une certaine jalousie pour plus grands que moi)

puis, être ému par cet être qui essaie de se reconstruire, réexplorer son intérieur même au prix de souffrance, malheureusement, en vain.

enfin, bien se rendre compte de l'envers du décor, ce qui passe dans les coulisses, et qui, croyez-moi, n'est pas toujours très beau à voir. enfin, comme dans chaque métier, hein ?

heureusement, il y a dans le monde de l'art, et dans le monde tout court, des êtres extraordinairement bons, justes, en lutte pour améliorer notre humanité, et c'est vers ceux-là qu'il faut se tourner.

 

et s'il faut une moral à cette histoire, je ne ferai qu'une citation un peu scabreuse :

 

" à péter plus haut que son cul, on risque d'avoir de la merde derrière les oreilles "

ou plus élégamment, comme dirait Serge Reggiani

 

" il ne faudra jamais dire [...] qu'on avait du talent, qu'on était magnifique ; 

 
         que d'un exploit d'huissier on savait faire du feu,

 

       et que du mal d'amour, on faisait des musiques..."



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pianiste-lyon - dans lecture
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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 21:58

Voir le Fichier : 12_-_Il_Ne_Faudra_Jamais.mp3

 

voilà bien longtemps, j'ai entendu ça, et j'en ai été subjugué.

malheureusement, comme je suis quelqu'un assez déconnecté de la réalité, j'ai mis très longtemps à prendre conscience que ce petit bijou de poésie et de musique est dû en partie à Serge Reggiani.

 

ça ne vous est jamais arrivé de chercher des musiques dont vous n'avez qu'une vague idée, mais qui vous tient à coeur ?

dans le même genre, j'aimerais retrouver une version hardrock de twinkle twinkle littlle star (notre ah vous dirais-je maman bien de chez nous) entendu en générique de fin d'un nanar qui m'avait fait forte impression !

 

autrement, je ne peux que vous conseiller d'écouter Madeleine Peyroux. cette voix chaleureuse et sensuelle qui traîne sur des pulses groovies... sympa le matin au réveil :^)))))

 

en espérant que mon code html fonctionne,

demain retour à lyon. pas prêt pour mon récital ! c'te loose !!

 

JE SUIS LOOSER PROFESSIONNEL !!! ^^ et glandeur 1er prix à l'unanimité avec les léchouilles du jury. X^D

 

;^)

 

venez, à tout hasard, le vendredi 10 mai

à 18h

au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon,

3 quai chauveau,

Lyon 9

salle Varèse

 

peut-être vivrez-vous avec moi quelque chose d'extraordinaire ?

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 11:46
ah, la 1ère étude de Chopin en do majeur, numéro 1 de l'opus 10 dédiée à son ami Franz Liszt...
j'aime cette pièce.
     
la première fois que j'ai vu la partition, j'étais très perplexe sur la possibilité de déchiffrer ces montagnes russes de main droite (j'étais jeune et bête, plus que maintenant)
chemin faisant, j'ai toujours gardé mes doigts sur cette étude, avec toujours une certaine difficulté.
or, depuis peu, quelques données techniques m'ont aidé (l'indice du legato, la zone comprenant la troisième double du 1er groupe de main droite vers la 3ème double du groupe suivant, formule quelque peu négligée au "profit" de la formule la plus évidente do sol do mi do... et puis surtout, se faire se rencontrer les extrêmes de la main que l'étude tendrait en apparence à ne jamais rapprocher, erreur ! imaginez qu'ils sont amoureux et qu'ils veulent se voir, même brièvement, grâce, en partie, au legato)
     
mais finalement, l'intérêt de l'étude et sa beauté intrinsèque sont loins de ces seules questions techniques : il s'agit en réalité d'un choral.
 
qu'est-ce que cela change ? et bien, déjà, qu'on ne veut pas de cliquetis de marteau (même si la transition en la mineur est joliment faite en cliquetis dans la vidéo)
on veut des voix qui s'harmonisent entre 5 voix : basse, baryton, ténor, alto et soprano. do do sol do mi.
le balayage de la main droite sur le clavier n'est pas une prouesse : c'est utiliser l'instrument pour faire vibrer le choral : arranger le chant pour l'instrument piano.
     
quand on a des voix, on a des principes : les sopranos se font les plus entendre, les basses les soutiennent, et les voix intermédiaires complète l'harmonie et surtout la colore de mille nuances. il faut donc donner des priorités à ce qu'on entend, favoriser la clarté et parfois souligner l'ambiguïté (l'harmonie de Chopin...) les frottements, les notes étrangères...
cependant, avec ces basses profondes, toutes les voix vont s'exprimer amplement (sans aller jusqu'à la sonorité Tchaïkovsky non plus !!) pour faire vibrer cette basse charpente qui commence toujours chaque mesure.
parfois, je discute avec des amis pianistes. ils semblent bouder cette étude. pourquoi ? trop "simple" ? trop "facile" ? ou bien sont-ce des gens qui n'y arrivent pas et qui la dénigrent en réaction ?
     
pour ma part, je n'aime pas voir cette pièce comme une étude (même si elle apporte des choses par l'étude) mais comme une recherche très bien trouvée d'un compositeur qui allie grâce, force, beauté et noblesse dans une expression humble. ce qui me touche le plus dans cette pièce, c'est son désir d'universalité. comme si elle souhaitait réunir le monde dans un même élan de beauté. un beau choral.
peut-être cela vaudrait-il la peine de regarder tous les passages qui évoquent le choral dans les pièces pour piano de Chopin, en arriver à un constat d'idéal d'hamonie, de recherche de couleurs et de naturel, de retour aux anciens (Bach...) ? a-t-il étudié cela, est-ce vraimen significatif, qu'est-ce que cela provoque dans sa création ?...  je pense notamment à un prélude de Chopin en do min (le 17ème je crois) quelle beauté, ça aussi...
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pianiste-lyon - dans analyse
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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 10:59

Bonjour,

 

vous êtes une personne qui avez essayé de me contacter pour un projet personnel délicat et la possibilité de stages de piano.

je vous prie de m'excuser de ne pas vous avoir contacté de suite, ayant été très occupé et enfin, ayant subi un piratage de mon adresse mail qui m'a pas mal bloqué dans mes préoccupations.

 

votre proposition m'intéresse et je serais heureux de pouvoir contribuer à ce dont vous me parliez.

 

si vous souhaitez reprendre contact, voici mon mail actuel :

 

j.k.pianiste@gmail.com

 

vous remerciant pour votre attention, je vous réitère mes excuses pour le délai de réponse et vous prie d'agréer mes sincères salutations.

 

Jérôme

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 08:59
oui, il y longtemps que je n'avais pas écrit ici. l'impression d'écrire sous une idiote inspiration. et puis un message sur ma boîte mail me fait penser que tout est possible ! alors !
 
aujourd'hui dans "astuce du jour" ;^)
 
cette année, je me suis lancé dans la musique moderne/contemporaine. (tant pour découvrir de nouvelles choses que d'ajouter à mon répertoire des pièces de notre temps)
 
dans mon programme, je me suis lancé dans le Xème regard sur l'enfant Jésus de Messiaen. j'aurais peut-être mieux fait de me casser une jambe ??? ahah je plaisante. sacrée pièce mais assez ardue T_T
ici feu-Yvonne Loriod qui défendit bec et ongle la musique de son feu-mari. tous les musiciens/pianistes n'aiment pas forcément Messiaen, ces pièces, cette pièce... etc... je vous avoue que quand mes profs m'ont dirigé vers cette pièce, j'ai écouté et je me suis dit "c'est quoi ce bordel ??" ^^
quand j'ai fait écouter à mes parents, mon père a dit "mais c'est horrible, on dirait des démons !" ma mère "j'aime beaucoup, je ressens cette joie, je suis sûre que l'auteur a lu les psaumes..." ^^
Guy Sacre en fait une drôle de description dans son livre sur la musique pour piano "le plus réussi dans cette pièce : la danse du début, n'en déplaise à l'auteur évoque davantage Bartok..." ou "le moins réussi : "ces 3 variations..." comment dit-il ? dans ma mémoire, le propos est "ça se veut moderne mais ça emprunte au jazz, et pas forcément d'une manière probante"
bref, ne nous laissons pas abattre.
j'ai eu une bath idée pour travailler les 12 mesures de transition avant les mi-mi qui introduisent le thème des cors en 3 variations.
enfin c'est une idée parmi tant d'autres de travail préliminaire !
oui ce truc d'apparence injouable, qui commence avec de grands écarts à 160 la croche nuance pp et pressez encore ! (d'ailleurs Madame Loriod commence pas à 160 mais 1) elle termine bien à fond les ballons 2) ça marche, c'est de la musique, pas un protocole militaire !!)
bon j'y viens à mon astuce du jour : au lieu de travailler linéairement de gauche à droite, j'ai commencé par la dernière cellule et suis remonté jusqu'à la première, en sentant bien tous les intervalles et non en se concentrant trop sur les premières doubles de triolets à la main droite comme l'analyse nous y porte : la main comprend mieux ainsi par quels points elle doit passer (enfin je crois ? ^^)
quel gain ? le savoir par coeur, avoir une meilleure connaissance du terrain tactile, et surtout : éviter de ressasser indéfiniment la 1ère cellule plus difficile à cause de l'écart, en négligeant la suite.
en travaillant ainsi, ces quelques mesures m'ont paru moins vertigineuses (cf cendrillon de walt disney, la petite souris gusgus qui voit l'escalier de façon innaccessible ;^) ) et j'ai mieux perçu la déformation progressive qui est un cercle pour amener une sorte de dominante MI (hmm, ça sent la tonalité tout ça)
bon, ya mon ptit voisin qui s'excite derrière la cloison de mon appart (à force de jouer, jai ouvert une vocation je crois), et j'ai suffisamment écrit, faut que je bosse argh !!
je suis trop en retard sur mon programme et pour mon récital le 10 mai, vendredi soir à 18h salle varèse au CNSMD de Lyon. mais  bon, allez, on y croit ^^
(une autre pièce difficile : mambo de Francesconi. belle pièce, pleine de swing, de fulgurance, d'humour et de poésie) sur le cd de ictus ensemble interprété par Jean-Luc Plouvier)
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pianiste-lyon - dans analyse
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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 08:55

 

En ce monde nous marchons
Sur le toit de l'enfer et regardons
Les fleurs
 

Issa (Issa Kobayashi) poète japonais 1763-1828

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 15:58

parfois, je m'envisage comme prof dans de petites écoles, petites structures comme j'ai déjà pu le faire dans une école associative.

je ne vous mentirai pas si je vous dis que ça ne me paraît pas très folichon.

 

néanmoins, dans cette perspective, je me pose une question : comment faire jouer, bien jouer, et bien vivre, une audition/examen/prestation publique à des élèves ?

comment convaincre la plupart qui vous diront  "ah non je ne veux pas jouer" quand il ne s'agit pas d'un examen mais d'une simple audition ?

je me souviens que, enfant, je n'aimais pas trop ça non plus.

ensuite, avec les concours, examens multiples, épreuves, concerts, spectacles... les sensations se sont transformées, et la recherche de bien vivre l'évènement s'est profilée.

il m'est apparu l'idée que ce genre d'évènement est "révélateur de soi" pour l'exécutant.

d'un point de vue de l'étude, on regarde ce qu'on a assimilé, et les manques, car le stress enlève ce qui n'est pas complètement maîtrisé, reste seulement ce qui a été bien fixé.

d'un point de vue existentiel, c'est une opportunité de s'observer, d'essayer de chercher toujours plus profondément les ressources en soi, et avant tout, la disponibilité pour ce faire.

 

ensuite, la venue du stress est souvent ressentie comme négative. on en arrive parfois à des raisonnements comme

stresser : c'est mal, ça veut dire qu'on ne comprend pas l'intérêt de l'évènement, qu'on s'empoisonne inutilement.

je trouve ça bête et culpabilisant. le phénomène physique est souvent inévitable. ce n'est pas très agréable, ventre contracté, coeur qui bat, etc... mais c'est la condition de l'organisme pour se mettre "en jambe"... je pense !

bien sûr qu'il faut chercher à se parasiter le moins possible mentalement de pensées négatives par exemple...

 

comment dire à de jeunes personnes l'intérêt, donc, de l'audition, et la dédramatisation du stress ?

difficile sans aller dans un chemin "automatique"

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 19:02

hm hm !! est-il besoin de commenter l'absence flagrant de vie sur ce blog ? tant que je n'aurai pas une bonne connexion internet chez moi... difficile !

en attendant, je travaille entre autres cette pièce, la deuxième ballade de Chopin. je reste fasciné par cette interprétation mais je constate des choses avec lesquelles je ne suis pas d'accord.

et vous, qu'en pensez-vous ?


 
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pianiste-lyon - dans musique
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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 20:32

ouch, pas de retour ici depuis des lustres...

sans bonne connexion, écrire sur overblog est difficile... et le temps, la vie, tout cela prend du temps !

 

quelques nouvelles :

le cd pour lequel j'ai participé est sorti !

sonate pour piano de Krotenberg

si vous ne savez pas quoi offrir à Noël !

 

le 15 janvier (à confirmer) : concert bi-partite avec deux solistes (dont votre serviteur) pour promouvoir ce cd !

programme de piano :

- Etude opus 25 numéro 12 de Chopin

- 2ème Ballade de Chopin

- Nocturne opus 62 numéro 2 de Chopin

- Fantaisie-Impromptu de Chopin

- Sonate pour piano de Krotenberg

- 3 Estampes de Debussy

 

envie de participer à plusieurs concours : concours de Brest, concours de Montrond-les-Bains (festival jeunes talents) et surtout, ce qui me tient à coeur, le concours Jean Françaix.

 

je ne sais pas trop encore quoi jouer pour la finale de ce dernier :

si quelqu'un passe ici (!) et qu'il a un avis sur la question !

j'ai envie de jouer (pour 45 minutes de programme) :

- la 2ème ballade de Liszt

- les Estampes de Debussy

- le merle noir de Messiaen

- jeux de doubles de Escaich

 

nous verrons bien...

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 12:52

dur moment, balloté par des courants de force conflictuels. l'esprit sans dessus dessous. je réfléchis à ma prochaine date de concert, mercredi prochain (concert privé au Mans)

et je ne peux que constater ma façon de fonctionner, trop fragile encore pour être éclatant lors d'un récital.

tel ce jeu de zelda avec le masque et la lune qui approche, je ressens les possibles de réussir ou de continuer cette "fuite en avant"...

(je ne sais même plus ce que je dis)

je réfléchis au concert. pourquoi j'ai la trouille, au moment de jouer, quand des auditeurs m'écoutent ? (alors que ce ne sont que mes parents !!) pourquoi suis-je prisonnier de pensées négatives du "ne pense pas que tu vas rater" comme on dirait "ne pense pas à un vélo vert"

je joue et je veux que mes parents entendent sublimement ce qu'ils ont déjà entendu. qu'ils s'y retrouvent et s'y sentent bien.

 

et si ce n'était pas ça, le concert ? si c'était un individu qui dit à un autre "eh, j'ai vu un truc trop bien en faisant cette pratique qui me botte, tu sais, le piano, viens, faut que je te fasse entendre ça !"

on part en exploration. faut-il garantir des résultats ?

c'est une exploration. celui qui invite à explorer est déjà passé par là où il emmène, néanmoins il ne se lasse pas de redécouvrir ces chemins trop peu usités. d'ailleurs, il y découvre d'autres choses, peut-être ?

cela me fait penser à l'idée de recréation.

 

d'ailleurs, c'est peut-être ça, le hic de la pratique de l'art, ces temps-ci, notamment pour le piano : donner des valeurs sûres, dire "c'est bien comme ça que vous l'aimez, installez-vous bien confortablement dans ce que vous connaissez, creusez dans le creu du fauteuil, et... endormez-vous !" et puis le corollaire : "ne supportez pas de ne pas retrouver la même marque du creux de votre oreiller, ou une marque qui vous permette de vous y enfoncer plus ou mieux..." autant vous dire que je me sens ne plus être en accord avec ça.

 

pourtant, en demandant l'attention d'une personne, je ne peux pas exiger d'obtenir quelque chose de lui et de ne pas lui rendre une chose qui me paraît égale, pertinente, bonne. une envie de bien faire. faire plaisir à autrui pour se faire plaisir.

 

ces derniers temps j'ai expérimenté des choses sur mes mains et j'ai trouvé des résultats qui m'ont encouragé dans cette voie. mais dès que j'ai essayé de reproduire ça devant mes auditeurs de parents (merci beaucoup les parents !) déjà des signes d'éléments non-maîtrisés venaient faire un petit coucou inopinés dans mes mains, ma tête et ensuite ça rentrait en conflit avec ce que je viens de dire, qui est irrésolu et fluctuant, et j'étais comme un mi-cuit décongelé, des parties tendres et des parties raides "en" moi...trop de conflits ! mais comment font-ils les autres ??

 

voilà, si vous ne saviez pas que j'étais bizarre, maintenant, vous le savez !

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