Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 13:33

bonjour !

bonne nouvelle, je participe mardi au concert "Avant-Garde" qui aura lieu au Goethe institut de Lyon mardi prochain à 20h. nous serons plusieurs à présenter des pièces de plusieurs époques (Liszt et sa bagatelle sans tonalité ou lavapies d'Albéniz...) qui représentent chacune à leur manière l'avant-garde de leur temps.

quant à moi, je me charge d'interpréter les variations opus 27 de Webern.

voilà, vous l'aurez compris, une musique étrange, et un concert peut-être dur à soutenir ?

"pour auditeurs niveau 39"

(comme dans un jeu vidéo, ahah)

venez me voir me déhancher pour jouer, dans la 2ème pièce aux allures de scherzo, l'énorme écart de sixte répété en miroir et surtout en croisant les mains (ce que ne fait pas Gould, malgré ce qui est écrit...)

donc un week-end à triturer des séries, des miroirs et des rétrogrades

miam miam

comment trouver la série ? regardez le début de la troisième pièce !

Repost 0
25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 11:14

intéressant de voir ce que la science peut faire !

la redécouverte du lituus, instrument baroque guère plus utilisé depuis des siècles...

ce blog propose d'autres articles très intéressants également, même s'il n'est plus en activité !

peut-être un de ces quatre retrouverons-nous les sons et l'utilisation d'anciens instruments comme l'échiquier, qu'on peut apercevoir dans les mains d'un ange musicien de la cathédrale du Mans ! (on en parle ici)

on a parfois le fantasme de retrouver les sons, instruments et pratiques anciennes de musiques de plusieurs millénaires...

d'ailleurs on vient de retrouver une flûte d'il y a 35000 ans !

Repost 0
22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 13:04

récemment, j'ai écouté une chanson interprétée par Dee Dee Bridgewater, Mack the knife qui me bouleverse plus que de raison.

c'est en l'écoutant que je me suis rendu compte que je l'avais déjà entendu. Mais incapable de me souvenir, la mémoire engourdie.

c'est alors que je me suis souvenu de cette version qui m'avait beaucoup touché de Catherine Sauvage dans la version française : la complainte de Mackie.

c'est là que j'ai pu mettre un nom sur cette très belle voix, qui me faisait penser à Juliette Greco ou Barbara.

je croyais que c'était Barbara ! (ça mérite que je regarde un peu cette chanteuse)

la complainte de Mackie, aussi appelée Mack the knife raconte l'histoire d'un bandit au travers de ses vols, meurtres, ses méfaits...

cette chanson fait frémir mais interroge, curieusement.

elle me fait un peu penser à l'orgue de barbarie de Prévert...

l'origine est allemande, Die Moritat von Mackie Messer, écrite par Bertolt Brecht sur une musique de Kurt Weill, pour leur comédie musicale Die Dreigroschenoper (l'opéra de quat'sous)

c'est intéressant de voir autant de versions très différentes d'une même chanson !

pour finir, un live de Dee Dee Bridgewater

Repost 0
21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 12:08

bonjour à tous et à toutes,

une absence prolongée sur ce blog suite à beaucoup de boulot et un peu de découragement !

toujours est-il que je me suis mis sur un programme pour participer aux virtuoses du cœur, une association à but caritatif qui organise un concours de pianistes chez des particuliers ayant un piano à queue. à chaque concert, le musicien est évalué par le public jusqu'aux épreuves finales.

il n'y a pas d'argent du tout à gagner, le petit bémol, mais cela permet de rencontrer des gens vraiment passionnés (et sans doute passionnants) dans un système hors des sentiers battus.

Je me suis donc mis à (re)travailler l'étude révolutionnaire de Chopin, la sonate en do mineur KV 457 de Mozart, les 3 intermezzi opus 117 de Brahms et la bourrée fantasque de Chabrier.

pour retravailler la bourrée fantasque, qui me donne toujours du fil à retordre, je me remets à travailler sur le couvercle du piano.

non, vous ne rêvez pas.

d'ailleurs c'est un de mes profs qui m'y a encouragé, notamment pour travailler l'étude opus 10 numéro 8 en fa majeur de Chopin.

c'est un travail intéressant dans plusieurs sens : la difficulté est de se remémorer de la manière la plus exacte possible les reliefs espaces et articulations employés par la main, le poignet, les bras...

pour ceux qui ne l'ont jamais fait, vous constaterez que ce n'est pas facile.

d'autres parts, il ne suffit pas de tapoter vaguement, mais d'obtenir une version percussive du morceau avec des impacts clairs, comme si on transposait le morceau pour seules percussions, sans hauteurs de sons mélodiques.

cela permet de réinterroger le son et d'obtenir pour les organes qui travaillent, des informations complémentaires sur la production du son. vous vous rendrez peut-être mieux compte de ce qui est un peu faible.

nonobstant, c'est un travail qui s'accorde bien aux problèmes de voisinage quand vous habitez en appartement ;)

alternez un peu de jeu au clavier et un peu sur le couvercle.

ah, cette bourrée fantasque ! en la dédicaçant à Risler, un des fleurons des pianistes français du début XXème, Chabrier, qui parle de cette pièce comme d'un petit divertissement, comptabilise pas moins de 113 sonorités différentes pour orchestrer les différentes phrases et motifs ! rien que ça !

prenez le thème et essayez de lui donner un harmonisation qui sonne : c'est difficile je trouve ! c'est dire si c'est un thème singulier !

la répétition du motif initial me fait penser à une autre musique :

en plus de ces pièces, il me faut travailler rapidement les variations opus 27 de Webern, l'opus 132 de Schumann...

donc, à bientôt ici ou dans une salle de concert ;)

Repost 0
12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 11:06

oooh ! voyez-vous ça !

Marie-Josèphe Jude, l'une des professeurs de piano du CNSMDL jouera au Goethe institut le 26 septembre, un jeudi, à 20h.

informations ici

d'autant que j'aime beaucoup ces pièces, notamment l'opus 118 de Brahms !

l'occasion d'entendre (enfin, après le "fiasco" des journées de la musique de chambre en juin dernier !) un piano Blüthner ! ces pianos sont singuliers : en effet, une partie du clavier (les aigus) est reliée à non pas 3 cordes mais 4, dont une "sympathique" : elle n'est pas frappé par le marteau mais elle vibre avec les autres pour enrichir la sonorité. seul Blüthner produit cette facture !

quant à savoir si je pourrai m'y rendre, c'est une autre histoire !

Repost 0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 10:17

bonjour !

savez-vous qu'aujourd'hui commence le concours d'entrée en piano au CNSMD de Lyon ?

les candidats à l'entrée en 1er cycle, sorte de niveau licence n'en ayant pas l'équivalence (le conservatoire n'étant pas apte à en délivrer) se pressent aujourd'hui et jusqu'au 12 pour le 1er tour d'admissibilité et le 2nd tour d'admission du 15 au 17 septembre. ils sont une centaine d'inscrits chaque année : une petite vingtaine se désistera pour divers motifs, au bout du 1er tour, une petite vingtaine sera sélectionnée ! puis, après le 2nd tour, seul un petit nombre, moins d'une dizaine, sera choisi pour suivre le cursus très "rythmé" du SUP. ce nombre est déterminé par le nombre d'élèves dans les classes de piano qui quittent les classes. il y a 3 classes de piano au CNSMDL : la classe de Florent Boffard, celle de Marie-Josèphe Jude et celle d'Hervé N'Kaoua ! ce qui donne invariablement 32 pianistes suivant le cursus en discipline principale de piano. 32 pianistes !! comme les 32 sonates pour piano de Beethoven ! allez, une chacun ^^

ayons une pensée émue pour tous ces jeunes gens de moins de 30 ans (la limite d'âge imposée par le CNSMDL, contre 21 maximum pour le CNSM de Paris.) qui ont passé un été plutôt pourri -académie d'été onéreuse, stress et angoisses intenses pour certains sujets, morceaux à travailler dans un intervalle que l'on trouve toujours trop réduit à ce moment-là...

ils sont harassés, ils n'en peuvent plus de retravailler encore ces morceaux comme des châteaux de cartes qui leur semblent toujours branlant. des années plus tard, ils auront toujours un petit pincement aux doigts, au cœur, au cerveau, à la vésicule biliaire... quand ils remettront les doigts sur ces morceaux qui les ont menés à la victoire ou à la case départ.

chaque année, le programme est le même dans les grandes lignes : étude de Chopin (contre deux à paris que le jury choisit pour vous faire davantage mariner.) 1er mouvement de sonate classique (Mozart, Beethoven, Haydn, Schubert) pièces de musique contemporaine à choisir parmi G. Benjamin, G. Amy, P. Leroux, pièce du XXème siècle au choix du candidat, et un morceau imposé (ou un corpus imposé) donné début juillet. cette année les candidats devront se plonger dans quelques-uns des bunte blätter opus 99 de Schumann !

et ces éminents musiciens qui les écouteront n'écouteront plus avant longtemps ces pièces d'Amy, de Leroux, de Benjamin, de Schumann et des autres avant longtemps. il leur faudra un temps, comme un sas de décompression pour revenir à ce qui les anime, un temps plongé dans cette mosaïque de talents en devenir ou confirmés.

ayons aussi une pensée ému pour ces éminences grises qui verront défiler tous ces candidats 10 minutes après 10 minutes, notant du mieux qu'ils peuvent, se cassant la tête parfois pour choisir qui passera, qui passera pas.

ahah on va les plaindre ;)

bon courage à tous !

Repost 0
23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 22:06

ils sont fous ces percussionnistes !! ^^

ça tombe bien, ici on aime les fous :)

Repost 0
22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 21:46

hey !!

aujourd'hui nous rappelle Google, c'est la Saint-Claude-Debussy !

n'oubliez pas qu'il a composé son clair de lune issu de la suite bergamasque, une œuvre de jeunesse ;)

allons, je suis un peu taquin ! heureusement, grâce à Google aujourd'hui, des tas de gens ont découvert Deb-deb ! monsieur Croche pour les intimes ;)

(cf : livre de Debussy, monsieur Croche, antidilettante)

personnellement, j'adore le passepied, avec sa fin d'étoiles poudreuses mélancoliques. ou de lucioles couronnant les enfants dans leurs tombeaux.

n'oubliez pas la mer, n'oubliez pas les images, les préludes, la sonate violon-piano, le quatuor. son trio de jeunesse que j'aime beaucoup. et ses mélodies. ses mélodies !!

n'oubliez pas, Pélléas et Mélisande.

n'oubliez pas.

n'

Repost 0
21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 12:46

yop !

en ce moment, l'humeur est plus calme, voire un poil chagrine. ce billet est donc légèrement ouin-ouin ! ouiiiin ^^

récemment, j'ai repensé à mes vacances, et les quelques moments d'échange avec les gens rencontrés sur le chemin et plus largement dans d'autres circonstances quand on évoque la vie professionnelle.

"ah, vous êtes pianiste ?"

ce sont souvent des instants où je ne me sens pas à l'aise. tout à coup on sent qu'un éclair parcourt plus ou moins l'assemblée. vous devenez alors l'objet d'une attention que je trouve personnellement un peu malsaine -une envie jalouse ?- (à tort ou à raison ?) on a parfois l'impression d'une inadéquation, inadéquation qui parfois vous donne l'impression, dans certains contextes, d'être une nouille de "classique en tutu qui chante avec une voix de castra" (sic) ou inversement d'être face à "un mélomane lambda plutôt incapable de ses mains, donc nul dans son ensemble." on voit alors souvent des soupirs, des yeux qui regardent dans les espoirs du passé... selon les générations, cela s'accompagne de plus ou moins de préjugés et/ou de réactions plus ou moins violentes "le piano c'est pour les filles" ai-je pu entendre un jour.

il y a cinquante ans, un enfant dans l'adolescence qui émettait l'envie d'explorer l'art créait des réactions violentes : claques, évanouissement maternel, répudiation et déshéritement, opposition et redirection vers un "vrai" métier. de nos jours, la donne est différente, voire chamboulée avec les "stars", la culture actuelle et les médias : cf un des pires exemples : srednaS ydniC !!! (ne lui offrons pas le vicieux plaisir d'être référencée)

toutes sortes de questions sortent, dont quelques-unes assez fréquentes :

"depuis combien de temps jouez-vous ?" suivi, parfois, d'un rapide "vous avez dû commencer jeune..." (le culte de la jeunesse : si le bébé en sortant de sa mère pouvait jouer les études transcendantales de Liszt SVP !)

ou :

"combien de temps jouez-vous par jour ?" (ahah, j'adore cette question qui fait penser à cette maxime : "on devient forgeron en forgeant" et à ce trait d'esprit : "on reconnaît un bon pianiste à la colle qu'il utilise pour rester à son siège)

oui, bien sûr que le sentiment est bon, et oui, il est agréable de se faire mousser

"oooh ouiii, et j'ai gagné le troisième prix du concours de piano de Brest catégorie Z en 2011 !" ---> "oooooh !!" (ou bien était-ce en 2012 ? jsais plus... et puis à moins d'avoir le premier prix à l'unanimité et félicitations du jury ainsi que la bise du jury, je vois pas de quoi s'en vanter ^^' )

autre question fréquente :

vous voulez en faire votre métier ? alors comment vous faites ? vous intégrez un orchestre ? ou vous donnez des cours ?

voici les mot-clés qui sortent facilement. oui, quand on connaît le métier, cela peut faire sourire. ou énerver à force ^^

donc : oui je souhaiterais en faire mon métier. même si

1) l'époque actuelle ne me semble pas propice (quoique la WWI -une période enchanteresse- n'avait pas empêché Cocteau, Satie et Picasso de produire Parade, le spectacle-scandale de l'époque !)

2) je refuse de perpétuer la façon grotesque qu'on a de présenter la musique classique. allez, fais-nous un beau programme d'une heure et quart en sortant des pièces du catalogue de la musique. "je vous prendrai 500 grammes de Schubert et 200 grammes de Chostakovitch. -et mes Chopins ? ils sont faits du jour, ils ne vous tentent pas ?" ça me déprime d'avance !! j'aimerais créer des projets pluridisciplinaires (j'ai quelques idées), car il me semble que la musique doit être "mise en scène" si on veut la partager avec le plus grand nombre.

oui, la musique nue, sans oripeaux, est merveilleuse -c'est là qu'elle est la plus belle ; seulement, je trouve que cela ne fonctionne pas dans la majorité des concerts.

passons

en piano, il est rare d'intégrer des orchestres. oui, il existe du répertoire (notamment les russes ou la musique plus moderne qui l'incluent...) pour piano dans l'orchestre. encore que la vision des gens quand ils évoquent le piano à l'orchestre doit être, j'imagine, la place du soliste. là, on nage en pleine divagation -c'est les vacances, on est face à un pianiste qui doit forcément jouer du Chopin, on a le droit de rêver !- sauf que si on réfléchit ah oui les pianistes semblent surnuméraires, les orchestres périclitent partout en Europe faute d'argent et de toutes les façons tout le monde se contrefiche d'entendre un concerto de Brahms ou de Chopin !! c'est que, voyez-vous, ça coûte 10 euros la place, 7 en tarif réduit, mieux vaut aller au ciné, le concerto est inclus dans la scène du baiser, et encore, on en a coupé les passages chiants !

ahah, je suis trop cynique ^^ ... en vrai, j'essaie de garder mon audace et mon imagination intacte, sans cracher sur le public sans lequel nous ne serions rien autrement ! car oui, je le crois, la musique classique plus que tout autre art a besoin d'audace et d'imagination -ne serait-ce que pour se sortir de son puant étiquetage de catalogue !

enfin, oui, donner des cours est la voie la plus "classique" et majoritaire du métier (il faut manger pour vivre...) en empruntant la voie "royale" qui fait fantasmer les musiciens : obtenir son master au conservatoire, puis entrer en C.A. (Certificat d'Aptitude) -chose non-aisée- soit à Paris soit à Lyon et en sortir après quelques années de labeurs (de 2 à 5 ans, avec des formations contestées dans le métier. l'entrée est difficile d'après ce que je sais, pour la sortie pas d'info ? et pour la candidature libre... c'est comme Capri ! c'est fini ! si j'ai bien compris !) pour ensuite passer le CNFPT ! le Concours National de la Fonction Publique Territoriale ! yeeah ! on va évaluer si vous êtes aptes à porter un projet pédago-artistico-métaphysico-spiritualo-sportivo-etcetero... si vous ne dites pas de bêtises, ça devrait bien se passer ! ensuite, le CNFPT "obtenu" il vous faudra trouver un job dans un établissement (dans les régions et agglomérations qui n'accepteront bientôt plus les "grade A" ?) dans l'année qui suit l'obtention du CNFPT faute de quoi, vous serez bon pour repasser ce concours ! si vous êtes pris, vous devriez être titularisé au bout d'un an ?

heureusement, il existe beaucoup de chemins de traverse et autres recours, formations, et j'ai déjà pu voir des personnes avec des parcours très différents !

on parle aussi de donner des cours en libéral... mais euh ? youhou ? vous savez qu'on est en France ? à moins d'avoir une centaine d'élèves et d'autres ressources, il ne reste rien de vos sous une fois les charges payées ! yeeah ! vive le travail en France !

oui bien sûr, on peut présenter les choses comme ça et noircir le tableau. mais en général, ça ne donne rien de constructif !

je le pense, il faut inventer des projets audacieux et imaginatifs et bien les construire ! l'idéal serait de faire cohabiter le rêve et la réalité !

pour ma part, j'ai quelques projets que d'aucuns jugeront farfelus.

  • créer un évènement de dégustation culinaire avec les 12 croquembouches pour piano de Delvincourt
  • un programme de concert à "visée familiale" articulant pièces du répertoire pianistique et quelques mots d'humour et d'esprit.
  • un projet pédagogique "idéal" : libéral avec associés : une école qui proposerait des cours de piano, violon, chant, musique de chambre (sonate) théâtre/improvisation corporelle en incitant les élèves à faire le plus de disciplines pour diriger des personnes dans des ambitions artistiques du spectacle : connaître sa partie, connaître les difficultés de l'autre, pouvoir inclure l'autre dans son jeu (peu évident pour des jeunes qui n'y sont pas habitués) et avoir une aisance de prestance sur scène
  • créer une édition de travail "progressive" sur les pièces du répertoire en montrant les possibilités d'étapes (mélodie, mélodie + basse, explication de la forme, etc...)
  • des projets de programme, de mise en scène de concerts/spectacle : concert en plein air, concert-flash en école, en plein air. un concert sur Ravel avec danseurs (scénographie humouristique et poétique sur Gaspard de la nuit et chorégraphie sur le tombeau de Couperin) projet de concert incluant la vidéo, projet de concert explorant les possibilités de médias pour expliquer rapidement ou "immédiatement avec la musique" le propos, projet de concert interrogeant l'écoute, la posture de l'auditeur. j'ai projeté également de proposer un concert dans le cadre du naturisme ! (car c'est quelque chose qui m'attire personnellement, en outre, je n'aime pas porter des tas d'habits qui m'étouffent en jouant...)

après l'air de la Belle Hélène, "il nous faut de l'amour", d'Offenbach :

Felicity Lott chantant "il nous faut de l'amour" d'Offenbach

il nous faut de l'audace et de l'imagination ! ^^

Repost 0
16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 17:25

coucou !

alors, comment se passe votre été ? bien j'espère ?

pour ma part très heureux de ma randonnée et visites de villes et villages comme Nevers, Navacelles... (vous aussi soutenez Navacelles en colère !)

aujourd'hui je vous propose de découvrir un instrument qui gagne à être connu, le cornet à bouquin.

voici une explication concernant cet instrument remontant à l'époque... euh... (bonne question !) médiévale ?

une autre, donnée par le célèbre Wikipédia !

voici une pièce de Frescobaldi, La Bernadinia, pour cornet, viole basse et clavecin jouée par François Cardey, Flore Seube et Gwenaël Dubois

 

sachez que l'instrument est enseigné au CNSMD de Lyon dans le département de musique ancienne avec Jean Tubéry comme professeur.

bonne écoute !

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de pianiste-lyon
  • Le blog de pianiste-lyon
  • : partager sur l'art, sur la musique, sur le piano ! blog d'un pianiste en herbe explorant l'existence
  • Contact

  • pianiste-lyon
  • jeune étudiant en piano au CNSMD de Lyon
  • jeune étudiant en piano au CNSMD de Lyon

Recherche