Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 16:47
narcissisme et mode

bonjour, me revoilà après un peu d'absence

je suis en plein préparatifs du mariage de mon frère, entre autres.

que pensez-vous de ce costume ? je suis content de rompre avec le noir qu'on voit trop souvent, à mon goût, aux concerts ! mais pourquoi pas faire directement concert au cimetière, déguisé en dracula, hein ? j'aimerais bien, personnellement, avoir un costume arc-en-ciel pour mes concerts ! -lady gaga, sors de ce corps- impossible de m'oublie comme ça !

"oh, comme le pianiste a massacré Hindemith, mais alors, quel costume !" (ahah)

...

imaginez , avoir un costume pour un répertoire / des pièces spécifiques / un moment du concert, quel délire ^^

en attendant, aidez-moi !

que pensez-vous du mariage des couleurs ?

chaussures marrons (voir précédemment) ou chaussures noires ?

chemise ? (couleur(s), motif(s)...)

chaussettes ? (rose fluo à pompon bleu roi, la classe internationale => avec des chaussures à gland XD )

ceinture ? marron ? noire ? autre ?

cravate ou noeud-papillon ? (couleur, forme, motifs, etc...)

...

ma belle-sœur aimerait que nous portions, pour son mariage, nœud-papillon et chaussettes de couleurs (sacrée Juju !)

vous allez peut-être penser "mais quel questionnaire à la mord-moi-le-nœud !"

pourtant, je pense que travailler son image fait aussi partie du métier d'artiste. rien que s'en foutre est un choix artistique. ;^) (cogitons...)

j'aime personnellement les belles affaires, même si j'ai, en réalité, comme la plupart d'entre nous, peu ou prou l'occasion d'obtenir des affaires de qualité me seyant -plutôt- bien. aussi n'aimé-je pas spécialement acheter des vêtements ou d'autres produits d'accessorisation (l'Académie accepte-t-elle ce mot ??) car je sais que fatalement, il ne s'agit que d'un produit de petite facture, et/ou de facture industrielle.

à moins que givenchi (ou autre ^^) souhaite m'habiller pour mes concerts ?

youhou ! coucou, jsuis là !

promis, je jouerai bien aux concerts ! je porterai mon dossard avec visuel torse "givenchi for him" et visuel dos "véritable poulet de bourg-en-bresse" XD

...

la chaleur me fait délirer ! vite, un impromptu de Schubert ! (souverain à déchiffrer par temps de canicule)

Repost 0
22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 16:35

réponse : un petit rigolo (mais pas que)

 

ouaf ouaf ^^

 

il est fini le temps du musicien sérieux. il faut savoir rire de tout, et surtout de soi.

mais qui est pianiste-lyon ?
mais qui est pianiste-lyon ?
mais qui est pianiste-lyon ?
Repost 0
11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 09:39
en cette période d'examens, peu de temps pour bloguer.
 
néanmoins ces derniers temps, il m'arrive de jouer des morceaux de Chopin en "récréation" dont la fantaisie-impromptu que  tout pianiste à partir d'un certain niveau rêve de jouer, et bien jouer !
 
 
attention : paragraphe "langue de pute"
qui ne savonne pas sur les traits véloces de la main droite sur vague -quelque peu agitato- de la main gauche dans ce mélange charmant de 3 pour 4 ? même les pros ont quelques appréhensions !!
cela me rappelle le concert d'un jeune pianiste, lauréat d'une bourse de banque, qui jouait plutôt bien. tout son programme avait été, semble-t-il, soigneusement rôdé. puis vint le moment du bis où le pianiste se lança dans cette pièce, l'air de dire "vu comme je joue bien des musiques difficiles, je peux tout jouer sans me poser de questions" et là, erreur : les petits défauts de l'enfance réapparaissait. c'était mignon ! ;^)

quelques astuces pour mieux gérer les traits de vélocité.
 
d'abord, faire "chanter" la ligne de vélocité : c'est une mélodie ! arrêtons d'aligner les notes comme autant de balles de kalachnikov ! essayons de faire progresser chaque cellule de son premier point à son dernier point (première cellule main droite : SOL# la sol# fa## sol# do# mi ré# do# ré# do# si# do# mi SOL#) puis relier les cellules entre elle : au lieu de les enchaîner à la kalachnikov, faire évoluer chaque cellule comme l'opération sus-décrite. essayez de chanter au clair de la lune de façon saccadée, sans beauté : c'est la kalachnikov. chantez le de la plus belle manière, bien lié : c'est de la mélodie !
on peut compléter ce travail avec un peu d'analyse, par exemple la 1ère cellule (se focaliser sur la 1ère cellule de la main droite devient vite un défaut, on ne rejoue que ça et pas le reste => ATTENTION ! ou bien "uwaga" comme aurait peut-être dit Chopin (ouvaga)) : il s'agit d'une double broderie autour d'une note-pivot qui offre des dissonances bienvenues ici : sol# la sol# fa## puis un renversement de l'accord de tonique de do# mineur empoyé à la  manière de Chopin : enroulement de la main et apoggiature vers ré# et ce schéma, cette période est reprise plus haut sur l'état fondamental de l'accord sus-nommé.
oui, cela fait beaucoup de mots, mais plus vous pouvez être précis sur ce que vous jouez, décrire le phénomène, plus les fichiers se rangent correctement dans la "tour de contrôle" ;^)

ensuite quelques données technico-acoustiques :  
- partez bien de la basse (la première note de chaque pulsation est à entendre à la main gauche et non à la main droite), entendez bien sa progression horizontale en lien avec la main droite (la première note de chaque sextolet) sentez le balancement tranquille qui vous empêche de paniquer/perdre le contrôle main droite.
 
- écoutez tout le sextolet et pas seulement la basse : faites-en une mélodie, ne le faites pas passer par-dessus la main droite mais ne la négligez pas. elle a une forme de " U à l'envers" => faites sentir ce "dessin", la courbe, de manière acoustique. Ensuite, mélangez bien l'harmonie qui s'en dégage avec le trait de main droite. PAS deux mains juxtaposées mais deux mains qui se mélangent dans le son, tout en gardant une hiérarchie sonore répondant au "que doit-on entendre principalement ?"
 
- assurez-vous que les 2 pouces se rejoignent en même temps quand c'est le cas. (on parle de connexion des 2 mains entre elles)
voilà déjà quelques détails.

personnellement, j'arrive à en donner, si je suis bien concentré, quelque chose de pas trop affreux. détaillé sans atteindre la sonorité d'une horlogerie, ce n'est pas le but, l'idéal sonore pour cette pièce ! (d'après moi)
cette pièce de Chopin me fait penser à une chanson de Barbara, comme si elle chantait la main droite, dans  une ambiance de pluie. la main gauche qui commence sonne comme des nuages noirs annonçant la pluie ineluctable, et 1, 2, 3 gouttes apparaissent, avant que ne surgisse "les cordes du ciel" et mouillent intégralement la chaussée. c'est une chanson triste comme en chante Barbara parfois, "mon père" par exemple, avec une partie centrale et une coda consolatrice après cette pluie qui tombe dans mon coeur : comme si tout à coup le soleil apparaît derrière les nuages chargés et fait apparaître un arc-en-ciel.
 
pour finir, je dirais qu'il y a un élément sur lequel il faut bien plus réfléchir que les traits véloces : c'est la mélodie en réb majeur qui ne s'arrête ni sur la première blanche, ni sur la deuxième, sommet de la mélodie, mais continue jusqu'à la descente et savamment coupée à partir du sib de la main droite, comme contenant encore un peu de ce déchirement intérieur. je trouve cela difficile à rendre dans la progression. il me faut encore le soigner !
 
à bientôt !
Repost 0
pianiste-lyon - dans musique
commenter cet article
29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 13:30
me revoilà après un peu d'absence, pris par mon concours à Mayenne où je me suis fait éliminer d'entrée de jeu !
 
qu'importe, j'ai profité des jours suivants pour me reposer, voir la Mayenne, lieu de vie de mes arrière-grand-parents (beaucoup de moments magiques et émouvants, voir la maison où ma mère est née, où elle passait ses vacances chez sa grand-mère, la campagne, l'étang des perles...)
 
j'en ai aussi profité pour créer un petit morceau en quelques heures pour l'anniversaire de ma cousine, une sorte d'improvisation fixée avec les thèmes de joyeux anniversaire et sto lat.
sto lat est le chant d'anniversaire polonais. Les paroles sont les suivantes :
 
Sto lat! Sto lat! Niech żyje, żyje nam!
Sto lat! Sto lat! Niech żyje, żyje nam!
Jeszcze raz, jeszcze raz! Niech żyje, żyje nam!
Niech żyje nam!
 
ce qui signifie :
 
Cent ans ! Cent ans ! Qu'il vive, vive (parmi) nous !
Cent ans ! Cent ans ! Qu'il vive, vive (parmi) nous !
Encore une fois, encore une fois ! Qu'il vive, vive (parmi) nous !
Qu'il vive (parmi) nous !
 
ici une sorte de rendu musical :
 
 
vous aurez peut-être remarqué qu'il y a d'autres paroles ensuite, il faut savoir qu'il existe, d'après wikipédia, de nombreux couplets et variantes de ces couplets !
mais pourquoi du polonais me direz-vous ?? eh bien ce sont mes origines via ma famille paternelle ! et je me souviens de ces anniversaires où l'on chantait le refrain ! (refrain qui a une curieuse structure rythmique inégale)
comme ma cousine a épousé mon cousin germain (qui ne s'appelle pas Germain ^^) j'ai souligné le mélange du français et du polonais en traitant les 2 thèmes dans des atmosphères, couleurs et prolongements rythmiques qui les "détournent" un peu comme un mozinor nous fait rire avec ses vidéos détournées.
voici ce que ça donne :

 

 

bien sûr, ce n'est qu'un petit divertissement que j'ai fait en quelques heures, il aurait pu être mieux construit, habillé, pensé etc... (une fois j'avais imaginé le thème de sto lat dans une ambiance chopinienne de nocturne... ça m'amuse toujours de reprendre ces thèmes ^^)

 

par contre, ce sur quoi il pourrait être utile de travailler c'est de réaliser une version pour choeur (4 voix) de "joyeux anniversaire" car c'est quand même parfois assez affreux d'entendre cette chanson massacrée chez les non-musiciens et de sentir l'envie d'inventer des voix à la tierce, sixte ou fondamentale harmonique chez les musiciens, souvent, à leurs risques et périls (quoiqu'avec des chanteurs qui plongent dans le contre-ut, c'est parfois drôle)

Repost 0
pianiste-lyon - dans musique
commenter cet article
12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 10:37
parce que rire ne peut pas faire de mal, BIEN AU CONTRAIRE, une petite vidéo qui date mais qui reste particulièrement efficace !!
 

 

Jean Yann et Paul Mercey en routiers mélomanes et amoureux de la poésie ^^ l'oxymore comique.

Repost 0
8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 08:15

j'ai lu récemment un bouquin qui s'intitule Prince d'orchestre écrit par Metin Arditi, publié aux éditions Acte Sud que je vous recommande.


on suit l'histoire d'un chef d'orchestre fictif supra-sacré du monde musical (ultra orgueilleux, narcissique et, comble du malheur, devenu suffisant à l'égard de la Musique et plus que méprisant pour ses confrères) qui, de son sommet ne voit pas la pente et chute brusquement, rattrapé par les traumatismes de son enfance. autour de sa déchéance et ses mésaventures, on suit le parcours d'autres personnages qui le croisent, par hasard ou a fortiori, et qui, les uns le faisant couler, les autres tâchant de le soutenir, l'aider. l'auteur nous permet d'observer la part d'intime de chaque personnage et ne les épargne guère, jusqu'au médecin-psychiatre qui pense à sa petite gloire personnelle.

ce qui m'a d'abord plu dans ce bouquin, c'est de voir un de ces paons se vautrer. (ce qui n'est pas très glorieux de ma part, reflétant ainsi une certaine jalousie pour plus grands que moi)

puis, être ému par cet être qui essaie de se reconstruire, réexplorer son intérieur même au prix de souffrance, malheureusement, en vain.

enfin, bien se rendre compte de l'envers du décor, ce qui passe dans les coulisses, et qui, croyez-moi, n'est pas toujours très beau à voir. enfin, comme dans chaque métier, hein ?

heureusement, il y a dans le monde de l'art, et dans le monde tout court, des êtres extraordinairement bons, justes, en lutte pour améliorer notre humanité, et c'est vers ceux-là qu'il faut se tourner.

 

et s'il faut une moral à cette histoire, je ne ferai qu'une citation un peu scabreuse :

 

" à péter plus haut que son cul, on risque d'avoir de la merde derrière les oreilles "

ou plus élégamment, comme dirait Serge Reggiani

 

" il ne faudra jamais dire [...] qu'on avait du talent, qu'on était magnifique ; 

 
         que d'un exploit d'huissier on savait faire du feu,

 

       et que du mal d'amour, on faisait des musiques..."



Repost 0
pianiste-lyon - dans lecture
commenter cet article
5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 21:58

Voir le Fichier : 12_-_Il_Ne_Faudra_Jamais.mp3

 

voilà bien longtemps, j'ai entendu ça, et j'en ai été subjugué.

malheureusement, comme je suis quelqu'un assez déconnecté de la réalité, j'ai mis très longtemps à prendre conscience que ce petit bijou de poésie et de musique est dû en partie à Serge Reggiani.

 

ça ne vous est jamais arrivé de chercher des musiques dont vous n'avez qu'une vague idée, mais qui vous tient à coeur ?

dans le même genre, j'aimerais retrouver une version hardrock de twinkle twinkle littlle star (notre ah vous dirais-je maman bien de chez nous) entendu en générique de fin d'un nanar qui m'avait fait forte impression !

 

autrement, je ne peux que vous conseiller d'écouter Madeleine Peyroux. cette voix chaleureuse et sensuelle qui traîne sur des pulses groovies... sympa le matin au réveil :^)))))

 

en espérant que mon code html fonctionne,

demain retour à lyon. pas prêt pour mon récital ! c'te loose !!

 

JE SUIS LOOSER PROFESSIONNEL !!! ^^ et glandeur 1er prix à l'unanimité avec les léchouilles du jury. X^D

 

;^)

 

venez, à tout hasard, le vendredi 10 mai

à 18h

au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon,

3 quai chauveau,

Lyon 9

salle Varèse

 

peut-être vivrez-vous avec moi quelque chose d'extraordinaire ?

Repost 0
3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 11:46
ah, la 1ère étude de Chopin en do majeur, numéro 1 de l'opus 10 dédiée à son ami Franz Liszt...
j'aime cette pièce.
     
la première fois que j'ai vu la partition, j'étais très perplexe sur la possibilité de déchiffrer ces montagnes russes de main droite (j'étais jeune et bête, plus que maintenant)
chemin faisant, j'ai toujours gardé mes doigts sur cette étude, avec toujours une certaine difficulté.
or, depuis peu, quelques données techniques m'ont aidé (l'indice du legato, la zone comprenant la troisième double du 1er groupe de main droite vers la 3ème double du groupe suivant, formule quelque peu négligée au "profit" de la formule la plus évidente do sol do mi do... et puis surtout, se faire se rencontrer les extrêmes de la main que l'étude tendrait en apparence à ne jamais rapprocher, erreur ! imaginez qu'ils sont amoureux et qu'ils veulent se voir, même brièvement, grâce, en partie, au legato)
     
mais finalement, l'intérêt de l'étude et sa beauté intrinsèque sont loins de ces seules questions techniques : il s'agit en réalité d'un choral.
 
qu'est-ce que cela change ? et bien, déjà, qu'on ne veut pas de cliquetis de marteau (même si la transition en la mineur est joliment faite en cliquetis dans la vidéo)
on veut des voix qui s'harmonisent entre 5 voix : basse, baryton, ténor, alto et soprano. do do sol do mi.
le balayage de la main droite sur le clavier n'est pas une prouesse : c'est utiliser l'instrument pour faire vibrer le choral : arranger le chant pour l'instrument piano.
     
quand on a des voix, on a des principes : les sopranos se font les plus entendre, les basses les soutiennent, et les voix intermédiaires complète l'harmonie et surtout la colore de mille nuances. il faut donc donner des priorités à ce qu'on entend, favoriser la clarté et parfois souligner l'ambiguïté (l'harmonie de Chopin...) les frottements, les notes étrangères...
cependant, avec ces basses profondes, toutes les voix vont s'exprimer amplement (sans aller jusqu'à la sonorité Tchaïkovsky non plus !!) pour faire vibrer cette basse charpente qui commence toujours chaque mesure.
parfois, je discute avec des amis pianistes. ils semblent bouder cette étude. pourquoi ? trop "simple" ? trop "facile" ? ou bien sont-ce des gens qui n'y arrivent pas et qui la dénigrent en réaction ?
     
pour ma part, je n'aime pas voir cette pièce comme une étude (même si elle apporte des choses par l'étude) mais comme une recherche très bien trouvée d'un compositeur qui allie grâce, force, beauté et noblesse dans une expression humble. ce qui me touche le plus dans cette pièce, c'est son désir d'universalité. comme si elle souhaitait réunir le monde dans un même élan de beauté. un beau choral.
peut-être cela vaudrait-il la peine de regarder tous les passages qui évoquent le choral dans les pièces pour piano de Chopin, en arriver à un constat d'idéal d'hamonie, de recherche de couleurs et de naturel, de retour aux anciens (Bach...) ? a-t-il étudié cela, est-ce vraimen significatif, qu'est-ce que cela provoque dans sa création ?...  je pense notamment à un prélude de Chopin en do min (le 17ème je crois) quelle beauté, ça aussi...
Repost 0
pianiste-lyon - dans analyse
commenter cet article
22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 10:59

Bonjour,

 

vous êtes une personne qui avez essayé de me contacter pour un projet personnel délicat et la possibilité de stages de piano.

je vous prie de m'excuser de ne pas vous avoir contacté de suite, ayant été très occupé et enfin, ayant subi un piratage de mon adresse mail qui m'a pas mal bloqué dans mes préoccupations.

 

votre proposition m'intéresse et je serais heureux de pouvoir contribuer à ce dont vous me parliez.

 

si vous souhaitez reprendre contact, voici mon mail actuel :

 

j.k.pianiste@gmail.com

 

vous remerciant pour votre attention, je vous réitère mes excuses pour le délai de réponse et vous prie d'agréer mes sincères salutations.

 

Jérôme

Repost 0
10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 08:59
oui, il y longtemps que je n'avais pas écrit ici. l'impression d'écrire sous une idiote inspiration. et puis un message sur ma boîte mail me fait penser que tout est possible ! alors !
 
aujourd'hui dans "astuce du jour" ;^)
 
cette année, je me suis lancé dans la musique moderne/contemporaine. (tant pour découvrir de nouvelles choses que d'ajouter à mon répertoire des pièces de notre temps)
 
dans mon programme, je me suis lancé dans le Xème regard sur l'enfant Jésus de Messiaen. j'aurais peut-être mieux fait de me casser une jambe ??? ahah je plaisante. sacrée pièce mais assez ardue T_T
ici feu-Yvonne Loriod qui défendit bec et ongle la musique de son feu-mari. tous les musiciens/pianistes n'aiment pas forcément Messiaen, ces pièces, cette pièce... etc... je vous avoue que quand mes profs m'ont dirigé vers cette pièce, j'ai écouté et je me suis dit "c'est quoi ce bordel ??" ^^
quand j'ai fait écouter à mes parents, mon père a dit "mais c'est horrible, on dirait des démons !" ma mère "j'aime beaucoup, je ressens cette joie, je suis sûre que l'auteur a lu les psaumes..." ^^
Guy Sacre en fait une drôle de description dans son livre sur la musique pour piano "le plus réussi dans cette pièce : la danse du début, n'en déplaise à l'auteur évoque davantage Bartok..." ou "le moins réussi : "ces 3 variations..." comment dit-il ? dans ma mémoire, le propos est "ça se veut moderne mais ça emprunte au jazz, et pas forcément d'une manière probante"
bref, ne nous laissons pas abattre.
j'ai eu une bath idée pour travailler les 12 mesures de transition avant les mi-mi qui introduisent le thème des cors en 3 variations.
enfin c'est une idée parmi tant d'autres de travail préliminaire !
oui ce truc d'apparence injouable, qui commence avec de grands écarts à 160 la croche nuance pp et pressez encore ! (d'ailleurs Madame Loriod commence pas à 160 mais 1) elle termine bien à fond les ballons 2) ça marche, c'est de la musique, pas un protocole militaire !!)
bon j'y viens à mon astuce du jour : au lieu de travailler linéairement de gauche à droite, j'ai commencé par la dernière cellule et suis remonté jusqu'à la première, en sentant bien tous les intervalles et non en se concentrant trop sur les premières doubles de triolets à la main droite comme l'analyse nous y porte : la main comprend mieux ainsi par quels points elle doit passer (enfin je crois ? ^^)
quel gain ? le savoir par coeur, avoir une meilleure connaissance du terrain tactile, et surtout : éviter de ressasser indéfiniment la 1ère cellule plus difficile à cause de l'écart, en négligeant la suite.
en travaillant ainsi, ces quelques mesures m'ont paru moins vertigineuses (cf cendrillon de walt disney, la petite souris gusgus qui voit l'escalier de façon innaccessible ;^) ) et j'ai mieux perçu la déformation progressive qui est un cercle pour amener une sorte de dominante MI (hmm, ça sent la tonalité tout ça)
bon, ya mon ptit voisin qui s'excite derrière la cloison de mon appart (à force de jouer, jai ouvert une vocation je crois), et j'ai suffisamment écrit, faut que je bosse argh !!
je suis trop en retard sur mon programme et pour mon récital le 10 mai, vendredi soir à 18h salle varèse au CNSMD de Lyon. mais  bon, allez, on y croit ^^
(une autre pièce difficile : mambo de Francesconi. belle pièce, pleine de swing, de fulgurance, d'humour et de poésie) sur le cd de ictus ensemble interprété par Jean-Luc Plouvier)
Repost 0
pianiste-lyon - dans analyse
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de pianiste-lyon
  • Le blog de pianiste-lyon
  • : partager sur l'art, sur la musique, sur le piano ! blog d'un pianiste en herbe explorant l'existence
  • Contact

  • pianiste-lyon
  • jeune étudiant en piano au CNSMD de Lyon
  • jeune étudiant en piano au CNSMD de Lyon

Recherche